Chansons de tradition orale en langue bretonne
dans les livres, revues et manuscrits
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Caractéristiques du chant

Référence : M-00283
Titre critique breton : Buhez santez Helena
Titre critique français : Vie de sainte Hélène
Titre critique anglais : Life of Saint Helena
Résumé :
Écoutez l’histoire du martyre de sainte Hélène. Femme belle et fille du roi Anton de Constantinople du temps où saint Clément était pape à Rome.
Sa mère mourut quand elle avait quinze ans et son père conçut le projet d’épouser sa fille à sa place. Cette demande, bien que refusée avec horreur par le Pape Clément, incite Helena à fuir. Elle arrive à Londres près d’une abbaye dont les cloches se mettent à sonner seules. Les sœurs vont à sa rencontre. Mais elle doit fuir à nouveau pour éviter le roi Eutrabon (Catebron). Des corsaires attaquent le bateau, tuent l’équipage sauf Helena du fait de sa beauté. Le feu du ciel brûle tous les corsaires.
Sur une planche, elle arrive près de la rivière ar Vir (Sign) où elle est remarquée par le roi Henry qui l’épouse. Deux ans après, le roi doit partir à la croisade. Elle accouche de deux beaux enfants mais sa belle-mère fait croire qu’elle a eu deux chiens. Helena est alors condamnée à avoir le bras coupé et est mise sur un bateau avec ses deux enfants. Elle atterrit en Basse-Bretagne. Deux lions emportent ses enfants. Un ermite les sauve et appelle l’un Britik (Bric) et l’autre Martin et les élève.
Pendant ce temps, Hélène était à Nantes, servante chez un hôtelier.
Le roi Henry, de retour avec le roi Anton, demande au comte de Glocern (Glocester) où est Helena.
La vieille reine est condamnée à être brûlée pour avoir fait couper le bras d’Helena.
A l’âge de seize ans, les deux fils apprennent de l’ermite qu’il n’est que leur père nourricier et ils partent à la recherche de leur mère.
Britic devient officier, Martin fait l’aumône. Un jour, alors que Martin faisait l’aumône à Tours, il y retrouve sa mère Helena, la reconnaissant à son bras coupé.

Thèmes : Vies de saints
Note :
[de Maodez Glanndour] : La gwerz n’a rien à voir, ni de près ni de loin avec l’histoire de sainte Hélène, ni de saint Clément ni de saint Martin.

Versions (2 versions, 3 occurrences )



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