Chansons de tradition orale en langue bretonne
dans les livres, revues et manuscrits
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Caractéristiques du chant

Référence : M-00130
Titre critique breton : Flod Gwaien
Titre critique français : La flotte d’Audierne
Titre critique anglais : The Audierne fleet
Résumé :
Le jour de la Sainte Catherine, la flotte revenait de Bordeaux. Arrivée devant Penmarc’h, lumières par devant, lumières par derrière : – « Nous sommes au milieu de la flotte ».
– « Comment serions-nous au milieu de la flotte, puisque nous allons sur la côte de Penmarc’h ? ».
– « Malheur aux habitants de Penmarc’h, Penhors et La Trinité qui gardent la lumière la nuit dans leur église. Nous croyions être au milieu de la flotte ».
Qui portera la nouvelle à Audierne, que la flotte est perdue, sauf un navire appelé le Mouton Blanc qui tint au vent de la Torche ?. Jacques Le Liang ira porter la nouvelle.
Cent veuves d’Audierne emportèrent 100 draps, se demandant l’une l’autre :
– « N’avez-vous pas vu mon mari ? ».
– « Comment l’aurais-je vu ?. Il sert de pâture aux crabes jaunes ».

Thèmes : Naufrages, drames de la mer
Note :
Naufrage de la flotte d’Audierne, trompée par les lumières des églises de Penmarc’h, Penhors et La Trinité.
Daté, arbitrairement selon F. Quiniou, de la première moitié du XVIIe.

Versions (4 versions, 8 occurrences )



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