Chansons de tradition orale en langue bretonne
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Caractéristiques du chant

Référence : M-00187
Titre critique breton : Testamant Markiz Gwerrand
Titre critique français : Le testament du marquis de Guérrand
Titre critique anglais : The will of the Marquis of Guérrand
Résumé :
Sur le marquis de Guerrand dont la marquise vit à Guingamp. Le marquis lui écrit. A la réception de la lettre, elle se met à pleurer et part à Guerrand.
François Cochard lui apprend que le marquis est près de mourir. La marquise s’excuse d’être partie et le marquis se repent de lui en avoir donné le prétexte.
Il fait son testament. Enumération des paroisses recevant un legs, et décision de créer un hôpital pour les pauvres à Guerrand.
– « Entre Morlaix et Guerrand, j’ai eu mille et cent marquises, donnez 100 écus à chacune pour élever leurs enfants ».
Il donne la clé de son cabinet où la marquise, avec stupeur, découvre de grandes richesses, et elle promet de réaliser le testament de son mari.

Thèmes : Épisodes
Note :
Luzel impute le sujet de ce chant à Charles Marie Gabriel Duparc (fils de Louis François), mort le 9 décembre 1769.
Penguern précise que le dernier marquis de Guerrand (Markiz Brun) avait épousé en 1759 Mlle de Ploesquellec et qu’il menait une existence orageuse.
Il avait fait une chute de cheval et contre l’avis de ses médecins s’obstina à aller à une foire à Guibray. Il y passa une quinzaine de jours en débauches avant de revenir mourir à Guerrand (vers 1764 ou 1765).
On l’enterra face à la porte du pesbytère. Sa statue était si ressemblante que les cultivateurs croyaient que c’était lui-même, embaumé.

Études

Versions (12 versions, 23 occurrences )

Renvois



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